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Ryan Fox raconte le chaos de son vol retour après sa victoire à Royal Birkdale, avec deux Claret Jugs dans les bagages.

Ryan Fox et le vol post-Open : deux Claret Jugs et du chaos

Ryan Fox raconte le chaos de son vol retour après sa victoire à Royal Birkdale, avec deux Claret Jugs dans les bagages.

La nuit après Birkdale

On connaissait déjà la victoire, historique, de Ryan Fox à l'Open Championship 2026. Le Néo-Zélandais a décroché son premier Major à Royal Birkdale, terminant à -10 pour s'imposer au bout du suspense. Ce qu'on savait moins, c'est ce qui s'est passé ensuite — et apparemment, ça vaut le détour.

Fox est revenu sur les heures qui ont suivi sa victoire, et le moins qu'on puisse dire c'est que le voyage retour n'avait rien d'ordinaire. Entre la fête, la fatigue et la logistique improbable d'un champion du monde qui rentre chez lui avec son trophée sous le bras — ou plutôt ses trophées — l'histoire est savoureuse.

Deux Claret Jugs dans les bagages

Le détail qui a fait le tour des réseaux : Fox a voyagé avec deux Claret Jugs. La réplique officielle remise au vainqueur, et l'original — le trophée historique que The R&A prête temporairement au champion. Voyager avec un seul Claret Jug est déjà une expérience singulière. Avec deux, ça devient une opération de logistique à part entière, entre sécurité aéroportuaire, place en cabine et regard des autres passagers.

Fox a décrit lui-même la situation comme de la « folie » — et on le comprend aisément. Ce n'est pas tous les jours qu'un golfeur se retrouve à devoir gérer deux exemplaires de l'un des trophées les plus iconiques du sport mondial dans une soute ou sous un siège d'avion.

Un champion qui a failli tout arrêter

Ce qui rend l'anecdote encore plus forte, c'est le chemin parcouru. Fox lui-même a confié par le passé avoir été « très près d'arrêter le golf ». Sa montée en puissance a été tardive et progressive, loin des éclosions précoces qu'on voit parfois sur les circuits. Il a grimpé les échelons à son rythme, construit une carrière solide sur le DP World Tour avant de s'imposer au plus haut niveau.

Sa victoire à Royal Birkdale prend une dimension supplémentaire quand on sait qu'il est issu d'une famille de grands sportifs — son père ayant lui-même connu des sommets dans le rugby néo-zélandais. Décrocher un Major dans ces conditions, après avoir frôlé l'abandon, c'est le genre de trajectoire qui nourrit les grandes histoires du sport.

Un retour en Nouvelle-Zélande sous haute escorte (de trophées)

Le vol retour vers la Nouvelle-Zélande depuis l'Angleterre, c'est déjà un périple dans des conditions normales. Avec deux Claret Jugs, une nuit de fête dans les pattes et le statut de champion du monde fraîchement acquis, ça relève presque de l'épopée. Fox a partagé ces anecdotes avec une sincérité et un humour qui collent bien au personnage — pas du tout formaté, authentique, légèrement décalé par rapport au circuit habituel des grands champions.

Pour les fans francophones, rappelons que Ryan Fox évolue principalement sur le DP World Tour, circuit qu'il connaît très bien. Sa victoire à l'Open Championship est la consécration d'une carrière construite loin des projecteurs américains — et ça, c'est une belle histoire pour le golf mondial.

ParSébastien

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